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Interview : clap sur le Festival « Les 7 jours du 7ème art »

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Amadou Oury Bah est un jeune guinéen passionné du septième art.

Administrateur culturel, fruit de la septième promotion de l’Institut supérieur des arts Mory Kanté de Guinée, il est le Commissaire général du festival « Les 7 jours du 7ème art », un rendez-vous cinématographique qui promeut le cinéma et les acteurs guinéens.

Sur les préparatifs de la quatrième édition, nous l’avons eu en interview.

Lisez !

Generations224.info : nous sommes à la 4ème édition du Festival « Les 7 jours du 7ème art ». Que représente pour vous ce chemin parcouru?

Oury : de persévérance et détermination d’une nouvelle génération de cinéma guinéen, qui défie tous les obstacles possibles et qui a poussé le cinéma guinéen au sommet. Cela continue avec le même engagement que le début parce qu’il le faut étant des fils de cette nation.

Generations224.info : parmi les quatre éditions, laquelle vous a marqué le plus et pourquoi?

Oury : La première édition. Compte tenu de l’audace et de la façon dont nous avons mis sur pied ce festival, qui est devenu un rendez-vous incontournable pour les cinéastes à travers le monde.

Un grand voyage commence d’abord par un pas. C’est pourquoi ce premier pas nous a trop marqués et avec gratitude envers ceux qui ont rendu cela possible.

Generations224.info : l’édition de 2022 a quoi de spéciale contrairement aux précédentes éditions ?

Oury : la spécialité de cette 4ème édition commence par le thème du festival qui est « l’identification et la diffusion de l’héritage cinématographique guinéen ». Alors, nous allons mettre en valeur les pionniers du cinéma guinéen pour créer une transmission entre les vétérans et les nouvelles générations de cinéma guinéen.

Puis les membres du jury seront composés de réalisateurs guinéens et internationaux qui renforceront davantage le dynamisme du festival.

Generations224.info :  pour les personnes qui vont découvrir le festival cette année, dites-nous d’où est partie l’idée et quelles sont les perspectives?

Oury : l’idée nous est venue après avoir représenté le Festival international des films d’écoles FESTIMAJ en France. Après des années d’expérience avec ce grand festival cinématographique, nous nous sommes dits de créer un festival cinématographique d’une identité guinéenne qui va permettre d’ouvrir les portes de la Guinée aux cinéastes du monde, donnant l’opportunité de partage, de création et de coproduction afin de trouver un élan de relance et des repères du cinéma guinéen. Et nous ambitionnons d’être au rendez-vous des grands festivals de ce monde.

Generations224.info : le festival a-t-il déjà permis aux participants d’être primés et de compatir hors des frontières guinéennes?

Oury : bien sûr avec une vision large du directeur artistique, Richard Hebelamou, de primer au festival les films et les acteurs. Au-delà de ça, l’objectif est la mise en relation et la création des opportunités pour ces cinéastes d’atteindre d’autres horizons et pour cela, nous avons des partenaires à l’international (des festivals, maisons de production, des distributeurs, des diffuseurs…) qui permettent ce travail.

 

Entretien réalisé par Alpha Camara

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